Actuellement, les fonds du CET représentent 22 millions d’euros et sont indexés chaque année sur les augmentations salariales, ce qui signifie que l’entreprise ne veut plus « jouer » au gentil banquier.
La direction crie au scandale mais elle paie, ainsi, les dérives d’un système qu’elle dénonce aujourd’hui alors qu’elle a elle-même contribué et encouragé ces « placements » de masse vers le CET, suite à des réformes structurelles (péage, télécom…).
Sans ces réformes, le CET représenterait probablement 3 fois moins aujourd’hui !
La direction ne manque pas de culot… mais çà, on le savait déjà ! |