C’est aujourd’hui une évidence, les salariés des services administratifs, que ce soit en DRE ou dans les districts, voient leurs conditions de travail se dégrader. Les causes en sont multiples : manques d’effectifs, charges de travail en constante augmentation, pressions accrues sur ces personnels…… Chacun est concerné, qu’il soit cadre, agent de maîtrise ou exécution.
Dernière charge très révélatrice : la remise en cause du nombre d’ARTT pour certains salariés. Sur ce point, la CFDT est intervenue le 28 septembre lors de la réunion du CE [lire notre déclaration ci-dessous].
La CFDT a déjà écrit à la DRH pour que soit abordée très sérieusement la question des risques psychosociaux au travail. Cette problématique doit être aujourd’hui abordée sur le fond avant de voir la situation dégénérer. Il importe de pouvoir anticiper sur ce sujet avant d’en arriver à des situations extrêmes. Lire la réponse de la DRH.
Pour la CFDT, avoir de bonnes conditions de travail dans un environnement serein est une priorité. Tout doit être mis en œuvre pour y arriver. Le capital humain est la ressource essentielle d’ASF. Il importe désormais de le réhabiliter, car il est la clé de l’entreprise et de ses salariés.
Déclaration CFDT au CE du 29 septembre 2009.
La CFDT s’élève fortement contre la remise en cause du nombre d’ARTT pour un nombre significatif d’administratifs de la DRE PCA.
Nous contestons le plafonnement à 30 ARTT qui selon nous ne sert qu’à masquer le manque d’effectifs de certains services. Quant aux entités comprenant peu d’administratifs, c’est tout simplement pour nous une approche dogmatique, voire une remise en cause de la convention n°51 liée à la loi sur les 35 heures sans que ce sujet n’ait été abordé avec les organisations syndicales.
Depuis des années, cette convention s’est toujours appliquée dans une pratique de concertation où chacun (chef de service ou salarié(e)) pouvait équilibrer besoins de service et qualité de vie tant professionnelle que familiale.
Rien, à nos yeux, ne justifie cette remise en cause de cette convention de la part d’un signataire (en l’occurrence la direction) qui par ailleurs convient toujours aux autres signataires.
S’agissant de salarié(e)s, malheureusement trop souvent oubliés dans les négociations, il serait inadmissible de voir s’appliquer des règles aussi rigides et de manière aussi rapide et brutale, que, nous le répétons, rien ne peut justifier.
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Info mise en ligne le 1 octobre 2009