Une fois de plus, la CGT se pose en grande donneuse de leçons, persuadée de détenir, seule contre tous, la vérité en matière de syndicalisme. Les propos tenus dans son dernier tract, à la fois mensongers et diffamatoires, ne font que semer la confusion chez les salariés qui se demandent bien si l’unité syndicale qu’ils appellent de leurs vœux verra le jour ?
Que penseront les salariés de la récente campagne électorale effectuée par certains « militants », basée sur la calomnie, en particulier envers la CFDT qui a pourtant œuvré récemment pour favoriser des rapprochements syndicaux avec la CGT, notamment au CHSCT ?
Que penser de certains « militants » qui demandent ouvertement la démission de membres CFDT au CHSCT de Biarritz, bafouant en cela la plus élémentaire démocratie ?
Que penser de certains « militants », qui en critiquant certaines alliances uniquement parce qu’elles ne leur sont pas favorables, bafouent leurs propres positions passées, ayant eux mêmes exclus la CFDT par des alliances dans certaines instances, y compris au CCE il y a quelques années ?
La CFDT continuera à travailler à la recherche de l’unité syndicale tant réclamée par les salariés, qui ont compris depuis longtemps que pour avancer il faut être soudés. Mais, pour cela, il faut être capables de s’écouter, de s’entendre pour trouver des positions communes. Mais, surtout, il faut se respecter mutuellement ! Nous savons que la CGT, qui est une grande organisation syndicale, en est capable, puisque ce travail commun existe dans d’autres entreprises. Mais certains de ses militants aux ASF sont-ils prêts à s’engager dans cette démarche ?
L’intérêt des salariés ne doit-il pas passer avant tout ?
Alors, honte à qui ?